juin 21, 2015

DLMMJVS #6

11407051_10153402482599394_3893454144589526014_nDix ans. Un anniversaire fêté avec quelques jours de retard, mi-temps familial oblige… Un des cadeaux est attendu, car souhaité et demandé explicitement plusieurs fois. La blague de « ah bon, j’avais pas compris que tu voulais ça ?! » marche plus vraiment. Et celle de « tu es sûre que tu veux un papier cadeau autour, puisque que tu sais ce que c’est ? » apporte la même réponse, « Papa ! Enfin !« , mais sur un ton différent. Toujours encore un peu enfant, besoin de surprise et d’imaginaire, même si on sait à quoi s’attendre. Mais elle n’a pas encore tout vu, j’aime bien étaler les cadeaux sur plusieurs semaines…

Lu (ou presque) : « La décision devra suivre notre processus d’arbitrage habituel : groupe → chef du groupe → comité de direction → directeur général → directoire → président ». OK, OK. On n’est pas sorti, là. D’accord, on parle d’arbitrage, c’est-à-dire de pouvoir arbitrer si jamais il y a trop de choix à faire. Arbitrer, pas décider arbitrairement, c’est déjà ça. Arbitrer en écoutant, j’en suis sûr (vu le contexte où j’ai lu cette phrase). Mais il y a beaucoup trop d’échelons. Puis ces mots : directoire, président. Puis ces mots genrés : chef, directeur, président. Tout cela ne correspond plus à rien, j’en suis intimement convaincu. Et comme je suis en train de travailler sur la gouvernance d’une structure à venir, je peux vous assurer qu’il n’y aura rien de tout cela.

Magie de quelques mots qui m’arrivent en rêve en début de sommeil (couché tôt pour une fois) et qui me réveillent :  « S’allumer. S’étreindre. S’allumer. S’éteindre. Clignoter encore quelques morceaux de soi. »

je ne m’ennuie jamais à Paris. Impossible. Matinée où je présente une première fois mon travail de ces derniers mois sur l’Homme augmenté. Après-midi avec une bande d’amis en devenir à repenser (et pas que penser, agir aussi) la démocratie à l’ère numérique. Soirée à découvrir cet excellent texte sur le futur de l’amour, et à discuter un peu avec son auteure.

Je vais peut-être changer de tactique avec mes tweets de TGV. Être moins sarcastique. Je me demande si cela n’attire pas les ennuis en cascade. Ce matin je tweete mon n-ième message se désolant du manque de haut-débit dans le train ( l’Arcep s’attaque au sujet, ça va dépoter, je vous dis), et quelques temps après, arrêt en pleine voie. Le train prend un premier quart d’heure de retard pour un problème à un passage à niveau, puis un autre pour un problème avec un train de fret bloqué en gare de Vitré. Finalement ce sera 2h30 (et bien plus pour les trains suivants, reroutés via Nantes pour aboutir à Rennes, 8h de trajet en tout) de retard, comme si il était impossible de passer sur une autre voie en gare pour éviter un train en détresse. Ah mais oui mais non, le train de fret bloqué, je l’ai vu, il était en rase campagne. Un train de transports de voitures, en plus.

Vice versa, c’est vraiment bien, allez-y. Je l’ai vu hier soir, mais vu le titre, hein…

« we Seul«  : je réponds cela à une amie qui me demande ce que je fais ce week-end. Et en l’écrivant, je m’aperçois que we veut dire nous et pas week-end, et que nous et seul c’est paradoxal. Je me demande laquelle de mes personnæ était aux commandes.

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